L'orientalisme
Les animaux et l’orientalisme
Si la curiosité ethnographique pour les types humains, si l’étonnement des paysagistes ont souvent été soulignés, l’intérêt prêté au bestiaire ne doit pas être oublié dans le répertoire orientaliste.
La présence de l’animal, cher au musulman, participe dans beaucoup d’œuvres, à la simple restitution du milieu naturel, mais elle est souvent chargée d’une fonction symbolique.Dans les tableaux de harems, les oiseaux, la gazelle ou le léopard tenu en laisse incarne la liberté perdue et évoque l’image de la cage dorée.L’animal d’Orient plus qu’un autre est en effet associé à l’énergie primitive, à la sauvagerie jaillissante.Le bestiaire incarne particulièrement l’étrange, les bizarreries de l’ailleurs comme les chameaux par exemple.
Mais l’orientalisme a aussi le pouvoir de transformer l’image d’animaux familiers : la connaissance des chevaux arabes a sensiblement modifié au XIXe siècle la perception des coursiers, restée proche de la stature classique.L’orientalisme a mis en avant l’attitude fusionnelle du cavalier et de sa monture dans la culture orientale, ainsi que la somptuosité des couleurs de l’équidé de part son harnachement ou la teinture du henné.
Tags: peinture etrange bizarre chameaux gazelle leopard cage
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Dernière mise à jour: 2011-12-29 19:57
Auteur: obama
Révision: 1.1
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