L'orientalisme
Le cinéma et l’orientalisme
Le souvenir des Mille et Une Nuits, très présent au cinéma comme en littérature et en peinture, a inspiré une série de productions : parmi elles, Les Aventures de Hadji (1954), de Don Weis, tentative d’adaptation réussie du conte oriental.Amours violentes, tempête de sable, tentes et café maure accompagnent une intrigue feuilletonesques en puisant dans les clichés.
L’Orient est le décor idéal pour attiser les intrigues passionnées comme dans le film Morroco (1930) où la ville de Mogador a été seulement suggéré par quelques accessoires de studio qui créent une atmosphère exotique. Pépé le Moko (1937) s’ouvre lui, sur une évocation descriptive d’Alger – quoique en partie reconstituée en studio.
Les épopées historiques assurent la continuité d’un certain orientalisme pictural, comme en témoignent des œuvres de Cecil B.DeMille telles que Samson et Dalila (1949) ou Les dix Commandements. Cette superproduction, dans sa version de 1956, hérite des compositions de peintres sur le sujet, par exemple Le Départ des Israélites (1829) de David Roberts, ou La Septième Plaie d’Egypte (1823) de John Martin.
Tags: mille et une nuits dix commandements plaie egypte
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Dernière mise à jour: 2011-12-29 19:58
Auteur: obama
Révision: 1.1
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